Edwige à la lame de rasoir

    Paris, 1977
    Tirage argentique Lambda
    30 Exemplaires signés et numérotés
    Format : 34,8 x 40 cm
    Image : 24,8 x 30 cm

    400€

    Edwidge punk

    Paris, 1977
    Tirage argentique Lambda
    30 exemplaires signés et numérotés
    Format : 34,2 x 30 cm
    Image : 24,2 x 20 cm

    400€

    Edwige borgne

    Boulevard Sébastopol, Paris, 1978
    Tirage argentique Lambda
    30 exemplaires signés et numérotés
    Format : 32,3 x 30 cm
    Image : 22,3 x 20 cm

    400€

    Edwige en smoking blanc Yves Saint-Laurent

    Club 7, Paris, 1978
    Tirage argentique Lambda encadré
    10 exemplaires signés et numérotés
    Format : 50 x 40 cm
    Image : 38 x 28 cm

    1,300€

    Edwige à la corde

    Boulevard Sébastopol, Paris, 1978
    Tirage argentique Lambda
    30 exemplaires signés et numérotés
    Format : 30 x 37,7 cm
    Image : 20 x 27,7 cm

    400€

    Edwige en dentelles

    Paris, 1978
    Tirage argentique Lambda
    30 exemplaires signés et numérotés
    Format : 30 x 40 cm
    Image : 20 x 30 cm

    400€

    Edwige blanche

    Paris, 1977
    Tirage argentique Lambda
    30 exemplaires signés et numérotés
    Format : 30 x 40 cm
    Image : 20 x 30 cm

    400€

    Edwige et Loulou de la Falaise au Palace

    Paris, 1978
    Tirage argentique Lambda
    30 exemplaires signés et numérotés
    Format : 36,5 x 30 cm
    Image : 26,6 x 20 cm

    400€

    Edwige masquée

    Le Palace, Paris, 1980
    Tirage argentique Lambda
    30 exemplaires signés et numérotés
    Format : 40 x 30 cm
    Image : 30 x 20 cm

    400€

« Edwige Belmore, la «reine des punks», icône des 80's, égérie des nuits du Palace, nous a quittés à 58 ans, au mois d’octobre 2015. Chanteuse du duo new wave Mathématiques modernes, muse de Jean-Paul Gaultier ou de Thierry Mugler, photographiée par Newton ou Pierre et Gilles, physio du Palace, elle résume une époque faite d’audace et de folies». (...)

«C’était quelqu’un de séducteur, très ouvert, charmant, ce qui tranchait avec la dureté de certains night-clubbeurs. J’ai rarement vu quelqu’un d’aussi androgyne, aussi fille que garçon, d’une allure assez rare dans ces années là. D’un côté, il y avait sa haute taille, son aspect bagarreur, son autorité ; de l’autre, sa grande beauté, sa mélancolie, son côté mystérieux - on ne savait pas très bien d’où elle venait ni où elle habitait. (...)

C’était surtout une figure de la vie nocturne, peu préoccupée de faire carrière ou d’être connue. (...) Son pouvoir d’attraction ne tenait pas qu’à son look, mais à sa pureté d’âme.»

Simon Liberati, Elle du 2 octobre 2015